Trois engagements, une seule séquence. Tout le monde commence par l'audit — parce qu'une automatisation posée sur un processus bancal ne fait qu'accélérer le désordre.
On passe une heure sur votre semaine type : comment le travail circule, où l'information se trouve, à quel endroit vous perdez des heures et des affaires. Vous repartez avec le plan. Il est à vous, que l'on continue ensemble ou non.
Deux visios par mois, écran partagé, c'est vous qui cliquez. Tout ce qu'on met en place vit chez vous, avec vos abonnements. Je ne conserve aucun accès, et vos équipes apprennent en faisant plutôt qu'en assistant.
La plupart des besoins se règlent avec ce qui existe déjà — c'est tout l'intérêt de l'audit. Mais il reste toujours un ou deux cas où aucune solution du marché ne convient. La plupart des consultants s'arrêtent là. Moi je construis.
Je refuse les missions qui commencent par « on voudrait automatiser ça ». Non par principe, mais parce que huit fois sur dix, le processus qu'on me demande d'automatiser n'aurait pas dû exister sous cette forme. On l'aurait rendu plus rapide, et plus difficile à corriger.
Sept questions, trois minutes. Elles me servent à préparer l'appel — et à vous dire honnêtement si je peux vous être utile.
Pourquoi ce questionnaire ? Parce qu'un appel de découverte mal préparé fait perdre trente minutes à tout le monde. Avec vos réponses, j'arrive avec des hypothèses concrètes sur ce qui vous coûte du temps. Et si votre situation ne relève pas de ce que je fais, je vous le dis par écrit avant même l'appel.
Je les lis dans la journée et je vous réponds sous 12 heures ouvrées — soit avec deux créneaux d'appel, soit en vous disant franchement que je ne suis pas la bonne personne pour ce besoin.
Si c'est urgent : 06 58 88 77 30
Si le questionnaire vous paraît long, dites-moi juste ce qui vous prend du temps. On avisera pendant l'appel.